Colin Lefèvbre


Bonsoir à vous, nombreux lecteurs du barallèle. C’est avec une pointe de tristesse mélangée avec beaucoup de regret que j’écris ces derniers mots. Voici quelques temps déjà que vous lisez ma chroniques et, sans que vous vous en soyez rendu compte, je sens déjà en vous le germe de l’homme rose qui n’attends que le moment propice pour s’épanouir. Ce moment, c’est à vous de le lui fournir.

Je regarde (de loin, je dois m’en confesser) nos braves annexés et ce n’est pas sans une pointe d’apréhension que je vois s’éteindre la lignée des homme rose modernes. Et non seulement les hommes roses mais aussi toute la branche galante de l’espèce masculine. Voyant cette déchéance des valeurs je m’intérroge : Mais qui couvrira de son manteau une flaque d’eau évitant ainsi un bain forcé à une noble dame ? Je constate que même en hiver, peu de jeunes homme portent un manteau et que, dans la minorité qui en ont un, rares sont ceux qui risqueraient une dispute de leurs mère au sujet du-dit manteau salit. Je ne peux qu’espérer que le temps me forcera à changer d’avis sur une jeunesse que je trouve (et attention, je sort les gros mots) décadente.

Avant de clore de message, je tiens à m’excuser a tout ceux a qui j’aurais pu faire un tord quelconque de manière directe ou indirecte. Le but de cette chronique était d’informer les lecteurs et de les rendre plus autonomes quand viendra le temps ou ils quitteront le nid familial et devront voler de leurs propres ailes. J’espère que cet objectif est atteint et que nos futurs universitaires mangerons autre chose que du «Kraft Dinner».

Je me retire avec la satisfaction du devoir accomplit et avec l’assurance q’une forte relève prendra en main l’activité journalistique à Sophie-Barat. En effet, je ne peux passer sous silence l’énorme réalisation des étudiant de secondaire IV qui on publiés un journal dépassant toutes nos attentes. Je n’ai pas lu le journal en entier dû à son volume et la petitesse périmétrique des lettres mais qu’ils soient assurés que je suis fiers d’eux et que je crois fermement qu’ils n’oublierons pas de sitôt le travail que nous avons commencé pour eux. La voie qu’ils devrons emprunter n’a été que pointée par notre humble journal et je crois parler pour toute l’équipe du barallèle en disant que nous continuerons à les observer l’année prochaine pour voir s’ils parviendrons a défricher la jungle qu’est la vie au secondaire.

Merci de l’attention que vous m’avez accordée et sachez que même dans des temps de trouble, l’homme rose croit en vous.